Est-ce compliqué d’installer un chatbot interne ?

Il paraît que lancer un chatbot interne, c’est compliqué… 

Ou alors, ne serait-ce qu’un mythe ?

"Autrefois", cela était en effet compliqué

Et réservé aux grandes entreprises. 

Laissez-moi vous embarquer dans un peu d’histoire contemporaine… 

Les chatbots font irruption dans nos vies au cours de la décennie 2010. Les GAFA misent sur cette technologie et lancent successivement leurs assistants virtuelsSiri pour Apple, Google Now pour Google, Cortana chez Microsoft (ceux qui se sont frotté à la série de jeux vidéo « Halo » comprendront la réf’ 😉), puis Alexa chez Amazon… Sur le continent asiatique, c’est le géant WeChat (plus de 700 millions d’utilisateurs par mois à l’époque) qui pousse l’essort des chatbots en rendant possible en 2013 la création de bots évoluant dans sa messagerie par des développeurs tiers. 

Côté entreprises, de grands groupes internationaux s’équipent de chatbot complexes pour l’époque, en s’appuyant sur des technologies d’intelligence artificielle comme le fameux Watson d’IBM, à grand renfort de sociétés de conseils et SSII. Les budgets sont souvent supérieurs à 200k€ pour un seul bot, et les projets menés sur des périodes relativement longue de 1 à 3 ans. 

 

Prototype Watson d'IBM
Prototype de Watson d'IBM, en 2011

La hype des chatbot atteint probablement son pic autour des années 2016-2017. De nombreux services clients s’équipent afin de traiter un volume de sollicitation en ligne qui ne cesse de croître. 

Au début des années 2020, le secteur atteint une certaine maturité. Les organisations qui travaillent sur l’excellence opérationnelle de leurs différentes divisions intègrent de plus en plus de bot internes afin d’assister leurs équipes. En premier lieu, ce type de projet se concentre sur le traitement des tâches répétitives présentant un potentiel d’automatisation évident, mais couvre aussi parfois des cas d’usage complexes impliquant des workflows puissants.

Mais aujourd'hui, c'est plutôt simple !

A l’heure où nous publions cet article, les bots sont non seulement plus puissants techniquement, plus ergonomiques, mais également plus simples à mettre en place. Du moins, chez les éditeurs qui proposent un dashboard de création « no-code » intuitif, une IA pré-entraînée et une interface de suivie avec indicateurs de performance


Ce petit cours d’histoire robotique n’avait qu’un seul but, vous l’aurez compris : déconstruire le mythe de la complexité des projets chatbot auprès des responsables informatiques.


Un mythe fondé et rationnel, je vous le concède, puisqu’il s’explique par des croyances légitimes liées au souvenir des premiers années de la technologie. 

Cependant, on espère vous convaincre que, si lancer un chatbot était certes relativement complexe et couteux il n’y a pas si longtemps de ça (au milieu des années 2010)… l’écosystème a largement évolué.  

Aujourd’hui, les chatbots déployés par un acteur comme Vizir aboutissent aux mêmes prouesses que ceux développés par plusieurs développeurs à temps plein sur 1 à 2 ans en 2015, pour une phase de pré-production qui s’étend rarement au-delà de 2 mois, à un coût maîtrisé (voir notre page tarifs).

Ainsi, de plus en plus de directions passent à l’action et déploient en quelques semaines des chatbots internes, destinés à faciliter l’expérience de leurs collaborateurs tout en libérant les équipes supports des tâches récurrentes et rébarbatives

Alors, la prochaine fois qu’on vous demande de réinitialiser un mot de passe à 19h… pensez-y 😉

🍔 Menu

Pour tout savoir sur les chatbots et l'IA, inscrivez-vous à la Newsletter